Chien qui hurle et détruit tout? Chronologie d’une histoire qui finie bien

dessin husky siberien
Chien qui hurle et détruit tout? Chronologie d’une histoire qui finie bien
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Hélène nous a envoyé son témoignage. Elle a adopté un chiot husky sibérien. Depuis, il a bien grandit et elle a eut plein de péripéties: chien qui hurle, qui détruit tout et j’en passe. Chronologie d’une histoire qui finie bien.

1ère année avec notre husky sibérien Meïko

Février: rencontre du chiot à 1 semaine

Notre futur loulou nait dans l’Ain, nous le rencontrons quand il a 1 semaine. C’est le coup de foudre.

Avril: l’arrivée du chiot à la maison

Meïko arrive à la maison, une grande découverte pour lui comme pour nous. Je suis scrupuleusement les recommandations de l’éleveuse : éducation positive, on poursuit les exercices pour la prévention morsure, le rappel, la propreté, la gamelle… On apprend à Meïko à rester seul en programmant des absences courtes puis de plus en plus longues. Comme tous les chiots il fait des bêtises, la nuit des pipis et cacas dans la pièce où il dort (impossible pour lui de dormir dans sa caisse, trop de mauvais souvenirs liés à la séparation d’avec sa mère : il a pleuré pendant les 2h de trajet élevage chez nous…).

Juin: mon husky est devenu propre et tire énormément

Meïko a bien grandi, il est propre, il dort dans le jardin et y reste quand nous sommes absents. Il a cependant tendance à beaucoup mordiller, chercher toujours le contact avec nous quand nous sommes là et surtout refuse de rester seul sans pleurer dans le beau chenil préparé pour lui avant son arrivée. On pensait l’y mettre pendant nos absences, la nuit et quand on a des invités qui ont peur des chiens. Nous faisons appel à une éducatrice, qui travaille en éducation positive. Avec elle nous travaillons le mordillement, la porte, ne pas voler de nourriture sur les plans de travail et le chenil. Tout marche bien sauf l’enclos. On va aussi au terrain d’éducation pour la marche en laisse et le suivi naturel, Meïko tire énormément en laisse et les enfants n’arrivent plus à le promener.

dessin husky siberien
husky qui detruit tout dans la maison
husky caisse de transport pour chien
meiko husky siberien en box caisse de transport chien

Septembre: Meïko pleure un peu

Après 2 mois de vacances pour moi et 15 jours de pension pour Meïko chez son éleveuse, nous reprenons le rythme des absences dues au travail. Je laisse mon chien dans le jardin qui est bien clôturé, pas de risque de fugue. Je rentre le midi mais pas tous les jours. Meïko hurle quand il entend les cloches de l’église à 7h00, midi et 20h00. Il pleure aussi quand on le laisse, mais pas longtemps, selon ma fille qui est à l’école en face de la maison.

Novembre: la catastrophe! Chien qui hurle et détruit

Catastrophe! Un matin en partant travailler, une voisine exaspérée m’interpelle :

« Ton chien hurle toute la journée, je n’en peux plus…. »

On tombe des nues, personne ne nous en a parlé avant. Je discute avec les gens du village, oui on l’entend, oui il pleure beaucoup…

Demande de conseils d’éducation canine sur facebook

Je mets un post sur FB et là les conseils tombent. Variés (Il lui faut un compagnon / de la musique / un doudou / un collier anti-aboiement…). Et surtout un message de l’éleveuse: « appelez-moi ! ». Elle m’explique que c’est une situation relativement courante. Puis me conseille de faire un courrier aux voisins en expliquant qu’on a été mis au courant des pleurs du loulou, avec nos excuses et qu’on prend les choses en main. Qu’ils n’hésitent pas à nous en parler dès que ça se reproduit.

Le collier électrique: pas une solution respectueuse selon l’éleveuse

Elle me dit aussi que le collier n’est pas une solution respectueuse de l’animal, en plus pour un husky avec la masse de poils au cou il faut le tondre, il y a des risques de brûlure, voire même de chiens qui perdent la voix. Elle en a déjà rééduqués. Donc pas de collier, on va trouver autre chose.

Chien qui hurle, c’est solutionné. Mais il détruit tout.

On le laisse dans la maison, pour le couper des stimulations extérieures qui lui donnent encore plus envie de pleurer (les enfants qui vont à l’école et l’interpellent, les gens qui passent dans le village, les cris de la récré…). Ça marche : plus de pleurs. Ouf ! Par contre, notre maison est un véritable champ de bataille : on rentre chaque soir en se demandant quelle bêtise il aura faite. Une plante et son pot cassés, la terre répandue dans toute l’entrée, une fois il s’est enfermé dans les toilettes et a gratté la porte qui venait d’être repeinte, il a déchiqueté des chaussures, du plastique… Bref, on n’en pouvait plus… Bien sûr je rentre chaque midi pour le faire sortir et on lui laisse des jouets occupationnels (kong fourré, bouteille d’eau percée remplie de croquettes, os à ronger…) mais ça ne suffit pas.

Quelques semaines passent, le problème est réglé vis à vis des voisins mais pas chez nous. Il faut travailler la séparation.

Décembre: la caisse de transport pour chien comme solution

Finalement la solution que nous avons trouvée, avec l’éleveuse, c’est la caisse de transport. Bien sûr elle nous en avait parlé quand elle nous a confié Meïko, mais les premiers essais avaient été tellement douloureux pour lui (pleurs incessants pendant 2 heures les 2 premières nuits à la maison) que j’avais laissé tomber. Pas de problème en voiture mais hors de question pour lui d’y aller dans la maison…
« Vous aller la travailler en positif » m’a dit notre éleveuse. Ok, on y va, petit à petit : on laissa la caisse ouverte dans la maison, sans lui demander d’y aller pour qu’il s’habitue à se présence. Puis on joue, il doit aller y pendre un jouet, des friandises. Alors progressivement y rester, porte ouverte. Et enfin fermée. Ne pas lui ouvrir dès qu’il pleure mais attendre un moment de silence et cliquer, féliciter et récompenser. Et puis un jour, la récompense de ce travail : il y va de lui-même ! Ouf !!!

On peut donc le laisser la demi-journée dedans, avec un doudou et des jouets occupationnels et plus de pleurs.

2ème année avec notre chien Meïko

Juin: le déménagement dans une petite ville avec notre husky

Nous avons déménagé (pas à cause du chien !). Nous avons désormais un grand jardin clos par de hauts murs. Meïko reste seul la journée dans le jardin, mais en longe. S’il doit rester dans la maison, c’est dans sa caisse, pas plus de 3 heures. J’ai informé immédiatement les voisins que nous avions un husky et qu’ils devaient nous signaler tout de suite s’il pleurait pour ne pas en arriver à la situation d’avant, surtout que nous sommes désormais dans une petite ville.

Octobre: on a trouvé nos marques (temps de promenade, niche, jouet,…)

Alors je promène mon chien ½ heure le matin et le soir, on fait des sorties canicross/canirando au moins une fois par semaine. Il a aussi été castré cet été. Il est beaucoup plus calme et gère bien la séparation. J’ai toujours entendu « un chien à l’attache, il va faire des bêtises », et bien le mien a un vrai besoin de sécurité, avec la longe de 7m il a son terrain avec sa niche, de l’herbe et une dalle, ses jouets et os. Il est bien ! Du coup on peut même l’emmener avec nous dans notre mobil-home, dans un camping où les chiens sont autorisés attachés. Il a sa caisse, est attaché sur la terrasse et ne pleure pas, même si on le laisse seul un moment…

Pour finir, dernière photo, Meïko pendant que j’écris cet article !!!

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